Écrit par Olivier - Light In Box
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24 Novembre 2009
Posted in
Light In Box - Le Blog ! -
Référencement
Introduction
Avant toute chose, une petite définition du duplicate content (contenu dupliqué). Puis un bref retour d'expérience pour ceux qui seraient confrontés au problème de duplicate content volontaire (vol de contenu), avec la constatation suivante : la possibilité de rendre responsable l'hébergeur du contenu dupliqué est semé d'embûches !
Les faits, le plagiat
Un de nos clients, dont nous avions créé le site internet, nous informe quelques mois après sa mise en ligne que son site a été allègrement copié (copie pure des textes sur plusieurs pages, avec par endroits, ajout ou suppression de quelques mots). Fort bien, c'est la rançon de la gloire, mieux vaut être copié qu'ignoré ! Mais il faut bien défendre ses droits.
Première étape, nous contactons donc le contrefacteur (Mais non, il ne s'agit pas de quelqu'un qui s'oppose aux postiers...). Sans résultat, ce dernier ne se laisse pas impressionner. (Note pour plus tard : trouver un interlocuteur avec une voix très grave, comme ceux qui font les bandes annonces de film... ca peut peut-être jouer !)
Deuxième étape, notre agence décide donc d'appeler l'hébergeur du fameux site, afin de faire appel à sa responsabilité... d'hébergeur. Et voilà qui devient intéressant : après avoir entendu notre problème, cet hébergeur nous indique que l'envoi de preuves formelles de notre part ne pourrait en aucun cas l'obliger à intervenir sur ce site hébergé par ses soins, et que seule une action en justice débouchant sur une issue favorable pourrait l'y contraindre. Et argue du fait que n'importe qui pourrait ainsi dupliquer un contenu, puis prétendre qu'il a l'original, et appeler l'hébergeur du site préalablement copié pour le faire suspendre. Et que donc seule une action en justice pourrait contraindre l'hébergeur à suspendre un service.
Et vu comme ça, cela ne semble pas si idiot. Alors, l'hébergeur, responsable ou pas ? C'est ce que nous allons voir...